Qui veut travailler ? 5 exemples

Voici 5 cas réels et récents que je connais et qui montrent que de grands changements politiques (mais aussi d’éducation) sont nécessaires si on ne veut pas avoir une société surtaxées d’assistés.

Cas n° 1

Monsieur L est installateur de panneaux photovoltaïques.  Il recherche une à deux personnes NON QUALIFIÉES qu’il souhaite former lui-même (car les formations d’école ne conviennent pas et ne correspondent pas à son travail).

IL NE TROUVE PAS malgré des annonces au forem et dans les magasins de la région.

 

Cas n° 2

Madame Y, propriétaire d’un magasin, recherche un(e) vendeur(-euse).  Après avoir essayé une personne un jour qui ne convenait pas (elle volait, ne respectait pas les consignes, et prenaient constamment des pauses), madame Y a été obligée de payer un mois de salaire (1600 € brut) pour rien.

Et elle ne trouve plus d’autres candidats malgré les annonces au forem.

 

Cas n° 3

Madame S qui travaille pour l’ALE téléphone à des dizaines de personnes sans emploi chaque jour pour leur proposer du travail, mais ceux-ci refusent !

On lui demande de ne pas les dénoncer pour éviter que ces personnes n’atterrissent au CPAS et n’alourdissent les finances communales.

 

Cas n° 4

Monsieur L aimerait engager son frère qui travaille très bien, mais celui-ci préfère rester au chômage (entre gagner 1100 € sans travailler et 1300 € en travaillant, il préfère le chômage).

 

Cas n° 5

Monsieur X, 26 ans, NE VEUT PAS travailler et ne cherche pas du travail.  Il est satisfait de l’allocation qu’il reçoit, et de sa vie.  Il se dit en vacances durant toute l’année, alors pourquoi travailler ?

Même si son allocation diminue, il n’a pas envie de changer de vie.

 

Quelques chiffres qui montrent l’absurdité d’employeurs qui ne trouvent pas d’employés :

En Belgique, il y a 67% de la population en âge de travailler  (10 800 000 hab x 0.67 =  7 236 000 personnes)

62 % de la population des 15-64 ans travaillent, 38% ne travaillent donc pas, ce qui fait +- 2 750 000 de personne INACTIVES (chômage + CPAS + pré-pensionnés,…)

Parmi ces chiffres, il y a plus de 700 000 chômeurs et 103 000 allocataires CPAS

Chiffres provenant du site : http://www.lejim.info/spip/spip.php?article52

Une solution possible : remplacer les allocations de chômage, par des allocations de travail !

C’est-à-dire, donner du travail collectif aux personnes qui ne trouvent pas de travail en échange d’une allocation de travail.

Il faut arrêter de penser qu’il est possible de gagner de l’argent sans travailler.

Plus de détails sur cette proposition en cliquant ici

Bruno Dobbelstein – le 6 janvier 2011

 

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