Peurs utiles et inutiles


Liste des peurs UTILES
à condition qu’elles soient gérées, contrôlées et bien utilisées :

Peur qui fait travailler.
Exemple : La peur de doubler à l’école fait travailler.  Mais plutôt qu’une peur, il faut la transformer en ENVIE de réussir et d’atteindre l’objectif.
Celui qui n’a aucune crainte ne produire peut-être pas les efforts nécessaires pour réussir.

Peur du danger est utile pour être prudent, pour éviter les problèmes
Les accidents arrivent plus facilement lorsqu’on est trop sûr de soi, et que l’on ne prend plus suffisamment de précautions.
Exemple : l’ardoisier qui monte depuis des années sur le toit sans accident, se méfiera moins du danger.

Peurs qui augmentent la concentration et l’attention.

Mauvaises peurs à vaincre :

– Peur qui paralyse, qui tétanise
– Peur qui provoque des tremblements
– Peur qui fait perdre la tête
– Peur égoïste de ne pas venir en aide à quelqu’un qui est en danger.
– Peur de paraitre moins…
– …

Comment vaincre ces peurs inutiles ?

1) Arrêter d’écouter les malheurs (dans les journaux)
Entendre qu’il y a eu un vol par là, un meurtre là-bas, une inondation par-ci, du vandalisme par-là,… ne peut que créer des peurs qui ne sont pas forcément utiles car ces faits ne se produisent que dans 1% des cas.
Doit-on avoir peur de ce pourcentage de risque et nous empoisonner la vie alors qu’il y a de fortes probabilités que cela n’arrive jamais ?

2) Enlever toute pression de résultat
On retire ainsi la « peur de rater ».
Si l’on concentre la pression sur l’effort, la personne aura son sort entre les mains et ne se souciera pas ou moins du résultat.

3) Dédramatiser l’échec, l’erreur
Imaginer les avantages que l’on peut retirer de l’échec peut enlever tout stress.
Se projeter dans l’avenir en cas d’échec.
Exemple : Si je rate, ce n’est pas grave, je ferai ceci…

Accepter que cela puisse arriver.

Si cela arrive, tant pis, ce ne sera pas de ma faute.

Se dire que l’on ne sait rien y faire, rien y changer si cela arrivait et laisser le hasard faire les choses

 

4) Vivre des expériences positives (et prendre ainsi confiance en ses capacités)
Exemple : S’entrainer à parler en public va rendre l’orateur à l’aise et va diminuer ses peurs.

5) Supprimer l’inconnu
L’inconnu est souvent une source d’inquiétude.  Pour surmonter cette peur, il faut rendre cet inconnu, connu.
Exemple : partir à la rencontre des autres permet de ne plus avoir peur d’eux car on les connait.

Mise à jour et complément d’informations du 22 juillet 2013

 

6) Relativiser la faible probabilité

Il y a 1 chance sur XXX que cela arrive.

 

7) Occuper l’esprit et le corps

Ne pas y penser, ne pas penser aux malheurs, en distrayant, en occupant son cerveau (et son corps).

Exemple : Aller faire du sport va permettre de ne penser à rien d’autre et va éviter de penser aux malheurs.

Par contre, rester dans son fauteuil à ne rien faire va entrainer un « surmenage des pensées » dont celles qui entrainent la peur.

 

8) Penser aux conséquences certaines de ses peurs

Penser aux mauvais services que vous rendent vos peurs pour vouloir les surmonter, les relativiser.

Se dire que vouloir « éviter toutes les catastrophes » qui ont 1 chance sur 1000 d’arriver, va créer d’autres catastrophes qui arriveront à 100 % de chance.

Exemple : « Séquestrer » son enfant à la maison par peur qu’il lui arrive quelque chose, va rendre l’enfant « asocial », incapable de s’adapter à la société, aux dangers de l’extérieur.

C’est aux enfants que l’on surprotège le plus, qu’il arrive le plus d’accidents (jambes cassées,…) parce que l’enfant a été trop souvent privé de liberté, nécessaire à son développement intellectuel et psychomoteur.

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