D’où vient l’homosexualité ?

Écrit le 19 mai 2002 (2ème mise à jour le 24 juin 2005)

Comment un personne devient-elle homosexuelle ?

Pour mieux comprendre ma réflexion, commençons par rappeler la théorie prouvée du complexe d’oedipe :

Le complexe d’oedipe

« La période dite œdipienne est d’une importance fondamentale. L’enfant atteint entre quatre et six ans un stade de développement qui lui permet pour la première fois d’éprouver un attachement émotionnel de type amoureux pour le parent de sexe opposé!; il réagit simultanément comme le rival de son parent du même sexe. L’immaturité physique et la pression sociale de l’image parentale (le triangle père-mère-enfant) condamnent l’enfant à refouler ses désirs dans le non-dit, le non-fait, c’est-à-dire l’inconscient, et transforment son premier pas vers l’âge adulte en un échec. Ce refoulement inexpliqué par l’enfant provoque chez lui la peur de ses fantasmes. La solution que l’enfant invente face à cette crise émotionnelle et le niveau de persistance de ses attachements, de ses frayeurs et de ses fantasmes détermineront l’essentiel de sa vie affective adulte, en particulier ses choix d’objets amoureux.

Chaque stade du développement établi par Freud représente un type de zones de plaisir (ou zones érogènes). Dans le premier, le stade oral, l’activité sexuelle n’est pas séparée de la fonction de nutrition (succion du sein)!; le deuxième, dit sadique anal, se caractérise par la rétention-expulsion des matières fécales!; le troisième, le stade phallique, précède la phase de latence entre deux et cinq ans, elle-même suivie à la puberté par le stade génital. Dans le stade phallique, les deux sexes se réfèrent à l’organe génital masculin.

Le complexe d’Œdipe, qui apparaît dans le stade phallique, correspond à l’ensemble des investissements affectifs que l’enfant porte aux deux parents : il éprouve de la haine pour le parent de même sexe et de l’amour pour le parent de sexe opposé. »

Source : Encarta 97 (Psychanalyse – Freud)

 

 

 

La nature veut que les animaux et les êtres humains soient attirés par le sexe opposé.  Heureusement d’ailleurs, sinon, les espèces seraient en voie de disparition.

Mais comment alors, une personne peut-elle être attirée par le même sexe ?

Eh bien, cette orientation sexuelle (que l’on doit respecter) provient d’un manque paternel ou maternel de son enfance (ou d’une grande déception, d’un dégout du sexe opposé, masculin).  

(voir aussi le complexe d’oedipe ci-dessus)

Un garçon qui n’a pas connu son père aura un manque paternel qu’il va essayer de combler en recherchant le « partenaire » masculin qu’il n’a jamais eu dans son enfance.

(Cette explication est valable aussi pour les filles n’ayant pas connu leur mère même si beaucoup de femmes se détournent des hommes par déception et dégout plutôt que par manque maternel).

Veuillez prendre le temps d’analyser l’histoire, l’enfance des homosexuels (masculins) et vous constaterez probablement ce manque dans beaucoup de cas, si pas dans tous les cas.

Un jour, à la radio, j’ai entendu un homosexuel qui, avec ses camarades homosexuels, avait fait la même constatation.

Durant une interview, Monsieur Di Rupo, qui ne cache plus son homosexualité, a raconté brièvement son enfance.  Il a dit notamment qu’il avait perdu son père à l’âge de 3 ans. (http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/439560/ma-vie-est-un-conte-de-fees.html)

Thomas (dans le « loft story 2″) a également avoué ses tendances et son manque paternel.

Ce manque paternel ou maternel peut être vécu si le père est mort, s’il est parti, ou s’il n’entretient aucun lien affectif avec son enfant.

Mais il ne faudrait pas penser que tous les enfants ayant un manque parental du même sexe deviendraient automatiquement homosexuels.  

Par contre, je pense que tous les homosexuels ont ce manque.

Cette réflexion a été écrite pour faire prendre conscience de l’importance et du rôle des deux  parents pour les enfants.  

 

Aujourd’hui, le nombre de familles monoparentales, où l’enfant ne voit « jamais » un de ses parents, est en augmentation.

Ceci risque de provoquer des manques affectifs pour toute la vie et donc, de plus en plus d’homosexualité.

 Puisque ces manques sont indépendants de la volonté des enfants, acceptons et respectons leur choix sexuel qui permet de combler leur manque.

 

Faut-il permettre aux homosexuels d’adopter un enfant ?

 

Pour éviter de créer un manque affectif et pour que le complexe d’oedipe puisse avoir lieu, je pense qu’il est préférable, POUR L’ENFANT qu’il puisse connaitre et vivre avec ses 2 géniteurs (un père et une mère).

Les familles monoparentales (dont l’enfant ne voit plus l’un de ses deux parents) peuvent aussi créer des troubles affectifs.

Je comprends le désir des homosexuels de devenir parents et je suis certains qu’ils pourraient être de bons éducateurs, de bons parents prêts à donner beaucoup d’amour.

Mais cela provoquerait un manque chez l’enfant.

Faut-il donc privilégier le désir d’être parent des homosexuels ou privilégier de désir des enfants de connaitre et de vivre avec leur père et leur mère ?

Poser la question est déjà y répondre étant donné que les besoins de l’enfant doivent primer.

 

Maintenant, un garçon éduqué par un couple masculin aura beaucoup de chance de devenir hétérosexuel car il n’aura jamais connu de maman (malheureusement pour lui) et recherchera durant sa vie à combler ce manque affectif.

Par contre, un garçon éduqué par un couple féminin aura, je crois, beaucoup de chance de devenir homosexuel en recherchant le manque affectif paternel qu’il n’aura malheureusement jamais connu.

Voici ci-dessous l’avis d’un pédopsychiatre qui vient confirmer mon opinion.
 
Le pédopsychiatre de l’UCL Jean-Yves Hayez a plaidé contre l’ouverture de l’adoption aux homosexuels, notamment parce que cela bouleverse la filiation. Il a d’ailleurs regretté qu’on ait déjà permis l’adoption par des personnes seules. Pour lui, ces juridictions visent surtout à satisfaire le besoin égoïste de certains. Il a parlé d’une société «self service» chacun veut satisfaire ses propres désirs et ne veut plus assumer les manques inhérents à sa situation. Le pédopsychiatre a encore rappelé que pour lui la différenciation sexuelle du couple était un élément primordial pour le développement psychoaffectif de l’enfant. 
 

 

Autre confirmation de mes propos dans l’article paru sur le site « aufeminin » qui dit ceci : « Le défaut d’une figure paternelle pouvant amener l’enfant à l’identification avec sa mère et donc, dans certains cas, à l’attirance vers des personnes de même sexe que lui. »

Source :  https://www.aufeminin.com/relations-aux-autres/complexe-d-oedipe-s639730.html

 

Cette réflexion semble choquer et déplaire à certaines personnes qui la jugent caricaturale ou culpabilisante.
Je répondrai ceci :
1) Ce n’est pas parce qu’une réflexion est culpabilisante qu’elle n’est pas vraie (et qu’il faut la rejeter).
2) Je rappelle que je n’ai aucun souci pour accepter, apprécier et côtoyer des personnes homosexuelles.
3) Cette réflexion est surtout destinée à expliquer l’importance de l’amour et de l’éducation des deux parents dans le développement d’un enfant et des soucis que l’absence d’un parent peut avoir.

À vous de me contredire par des exemples que vous connaissez…


Contexte de cette réflexion (pourquoi ai-je écrit cette réflexion) ?

Une connaissance a choisi de concevoir un enfant sans accepter de vivre avec le père (dès la naissance).
Je regrette ce choix qui provoque immanquablement un énorme manque affectif du garçon et qui aura une influence sur sa sexualité.
Ce garçon a aujourd’hui des comportements très féminins (et se dirigera très certainement d’après moi, vers l’homosexualité).

 

 Mes réponses aux commentaires des internautes ci-dessous.Je remercie toutes les personnes qui ont écrit un commentaire respectueux à cette réflexion (qu’ils soient d’accord ou pas).
Je remercie les personnes homosexuelles qui sont venus confirmer ma réflexion.
Si ma réflexion n’est pas vraie, j’aimerais qu’un homosexuel vienne l’écrire ci-dessous.Pour répondre aux commentaires ci-dessous concernant l’homosexualité d’un seul membre de la famille, voici ce que je pense :
Chaque enfant a un vécu, une expérience différente avec ses parents.
Certains peuvent avoir beaucoup de contact et reçu beaucoup d’amour d’un parent pendant que d’autres en ont moins.
Certains ont peut-être comblé leur manque affectif avec un autre adulte aimant (oncle, grand-parents,…).
J’invite le frère homosexuel à analyser sa relation et son vécu et à venir témoigner et éventuellement contredire ce que j’écris.
Écrit le 29/02/2012 

 

 

 

 

 

Bruno Dobbelstein

 (hétérosexuel)

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Comments

  • brunodobbel dit :

    LISTE DES COMMENTAIRES DE MON ANCIEN SITE QUE JE RECOPIE ICI :
    Le pourcentage correspond à celui où l’internaute est D’ACCORD avec ma réflexion.

    25/04/2012 15:37:03 à 100%

    22/02/2012 23:00:13 à 50 % Brice 30 Si l’homosexualité était lié à un manque paternel, alors pourquoi une même fratrie n’est-elle pas toute gay ?
    Je suis hétéro et mon frère jumeau est homosexuel. Nous avons les mêmes gènes, la même éducation, les mêmes caractères et sensibilités. Donc c’est trop « facile » comme raccourci.
    11/02/2012 à 100 %

    01/09/2012 20:26:23 à 100 % Paul-Valery SINKE 36 ans J’ai moi -même été élevé par une mère seule, et je crois que le manque affectif lié à l’absence de mon père m’a conduit à l’homosexualité, je le vis très mal et je le déplore. Tout ceci a eu des répercutions sur mon comportement, mes relations avec les autres et surtout une très mauvaise influence sur mes rapports avec ma mère à qui j’en ai souvent voulu d’avoir sciamment écarté mon père de ma vie par pur égoïsme. Les conséquences sont aujourd’hui désastreuses et tout le monde se sent mal au final…

    L’importance de l’implication des 2 parents est absolument fondamental dans le developpement psychique d’un enfant, qu’il soit fille ou garçon. Malheureusement, la société n’en tient pas forcement compte et occulte un peu les conséquences à long terme…
    28/12/2011 22:44:18 à 100 %

    19/12/2011 00:47:49 à 100 % homosexuelle 17 tout a fais !

    07/12/2011 17:13:58 pas du tout sam 25 peut etre vous avez fait une simple constatation sur un echantillon qui ne represente que le nombre de personnes prises dans cet echantillon
    sinon dans la meme famille qui possede le meme pere qui soit disant n’est pas affectif envers ses enfants alors pourquoi dans la meme famille on va trouver des personnes homosexuelles et d’autres hetero
    a mon avis
    27/11/2011 22:44:40 pas du tout

    26/11/2011 06:38:52 à 50 % K- 17 Peut importe si les enfants se dirigent vers l’homosexualité, comme tu le dis… Ça ne change rien. Je ne vois donc pas pourquoi tu ne recommandes pas l’adoption. Ce n’est certainement pas la reproduction qui fait défaut à l’espèce humaine!
    01/05/2012 03:33:13 à 25%

    16/05/2012 20:14:38 pas du tout rocheline 30 ans l’enfant peut trouver tout l’amour de sa mère, qui peut lui exciter a attacher avec les femme, parce qu’il y a des mamans qui donne beaucoup plus d’affection pour l’absence du papa.
    17/05/2012 20:03:56 à 50 % Flavie PERETTE 26 ans bonjour,
    Je me permet de donner mon avis après la lecture de votre article.
    Je mettrais un bémol par rapport a vos arguments très tranchés par rapport à l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel. En effet, autant je suis d’accord avec votre analyse sur les manques maternels ou paternels induisant des problèmes quant à la résolution du complexe d’Œdipe et la recherche dans l’homosexualité de ce père ou de cette mère absente. Deux choses s’opposent à ça toute fois, premièrement le fait que le père ou la mère sont des « figures » que l’enfant doit avoir, et qu’on pourrait imaginer un couple de pères homosexuels avec par exemple une amie qui serait là pour combler le manque que l’enfant pourrait avoir d’une mère, en plus de l’affection de ses 2 autres pères. Au final, un enfant entouré d’amour aura pour moi forcément des armes solides dans la vie contrairement a un enfant élevé par un stéréotype de couple correspondant aux normes sociales sans amour ni affection. S’ajoute à ça que chaque enfant est une personne à part entière avec ses ressources et sa personnalité, et qu’il n’y a aucune possibilité de prouver qu’avoir des parents homosexuels pourrait causer a un enfant + de dommages que d’avoir des parents hétérosexuels, puisque la parentalité tient à la personnalité des parents tout autant, gays ou pas.

    25/05/2012 23:24:27 à 100 % 25

    04/07/2012 11:34:42 à 75 % Le Nihiliste 22 Par curiosité, j’ai voulu trouver une réponse à l’existence d’homosexuels, vous présentez ici l’homosexualité comme une maladie de type psychologique entraînant un comportement malsain et contre nature, et l’explication est peut être un peu simpliste. Toutefois il est clair que vous souhaitiez uniquement éclaircir un point, comprendre le phénomène et je pense que cette idée est atteinte. Je pense également que votre théorie est correcte et il est important de préciser le rôle capital de la famille dans le développement sexuel dès l’enfance et responsabiliser, peut être même développer des patrons affectifs afin de guider les futurs parents et limiter les « risques ». D’un autre côté je pense que ce comportement peut offenser la communauté homosexuelle, qui n’a jamais reconnu officiellement leurs choix comme étant le résultat d’un trouble affectif et votre présentation concernant l’adoption, bien que confirmant les pensées des hétérosexuels risque de ne pas convaincre les homosexuels, plus encore, les choquer. Pour ma part, je ne vois pas de solution à ce problème, je ne vois personne avouer que son couple tient sur le caractère compensatoire de troubles affectifs de soi même et de son conjoint. Et l’amour dans tout ça?

    20/07/2012 21:08:36 à 25% Mag 33 Oulala ce que j’ai lu sur votre blog m’a vraiment agacé..! comment faire culpabiliser certains parents qui ont des enfants homos ! et oui vous n’avez pas assez comblés vos enfants sur certains plans et maintenant ils sont homos !! aie aie c’est violent et réducteur au possible! Que certains gays se retrouvent dans votre discours, il y en a c’est vrai mais bon il faudrait qu’ils envisagent une psychotherapie aussi !en même temps on pourrait carrément demander le taux d’enfants homos dans des familles monoparentales ou veufs et ça m’ étonnerait que la majorité soit homo !! je vais vous dire moi l’homosexualité ça échappe et intrigue la plupart des gens personne ou rarement est indifférent : parce que ce n’est pas encore « naturels » pour tous et que la sexualité déjà pour les hétéros, c’est un sujet houleux alors des pratiques differentes non voués à une reproduction je vous dis pas! bref Il n’ y pas d’origine à l’homosexualité parce que l’humain est bien complexe et que chacun d’entre nous est unique dans son développement ! On nait homosexuel, on le devient pour certains ou c’est une expérience pour d’autres ! La palette est large et beaucoup l’ignore ! renseignez vous dans les pays où ça fait belle lurette que les familles homoparentale ont un statut et ils sont loin d’avoir une progéniture instable ou destinée à être homo !! et si c t le cas j’hallucine du terme  » fabriquer des homos » non mais là c’est excusez moi à vomir !! on fabrique pas des homos mais si les mentalités étaient moins fermés certaines personnes ne se gâcheraient pas leurs vies avec un conjoint juste pour le société ou la famillle mais s’assumeraient plus volontiers leurs préférences ! Parce qu’avoir un fils homo ou une fille lesbienne c’est encore bien une tare même si des associations travaillent d’ arrache pieds pour faire avancer les mentalités et que les français s’ouvrent et sont prêts à accueillir des couples différents ! Je suis lesbienne, je n’ai pas eu un schéma familial facile dès petite mais j’ étais déjà très sportive et j’adorais passer du temps avec mon papa pour faire du velo et autres, je supportais pas faire les magasins comme voulait ma maman :) fallait se lever de bonne heure pour me mettre une jupe aussi…bref certains m’ont dit ouais c normal que tu sois homo tu as eu des rapports conflictuels avec les hommes ! alors que ce que j’ai vécu c’est le lot de beaucoup de famille recomposés conflits beau pere qui acceptent pas ses beaux enfants! mais déjà petite , je me rappelle des « copines » et g pas eu d’amoureux avant le collège et encore je n’ai jamais aimé un garçon sauf en amitié bien sur! mais pas d’amour envers eux zero …mon amie a un schéma tout autre, elle vécu avec une famille musulmane tout ce qu’il y a de plus stable avec un papa gâteau et une maman chef avec une fratrie très heureuse! elle est tombée amoureuse de moi alors qu’elle aurait tout pour combler un homme dixit sa mère bah oui mais l’amour c’est pas seulement un sexe sauf que faut être pas mal développé coté ouverture du coeur et de l’esprit pour le comprendre! une personne peut avoir toutes les qualités que vous recherchiez sauf qu’elle a pas le bon sexe !et c’est quoi le bon sexe ??? et oui faut il avoir assez de courage pour l’assumer ! quant au fait qu’un enfant vivra mal de grandir sans un père ou une mère , c’est à eux qu’il faut demander ! parce qu’on parle de l’intéret de l’enfant comme MMe Boutin alors qu’on ne demande rien aux intéresses! il y a aura toujours des enfants triste de ne pas avoir eu un grand père, une mère, un frère, un papa ou une maman conforme à leurs désirs, mais il y en a une multitude qui ne voit pas la partie dite manquante et sont heureux de leurs situation ! je ne partages pas du tout votre discours même si vous n’êtes pas homophobe c’est clair mais on sent une méconnaissance du sujet et des propos maladroits moi je trouve malgré que vous connaissiez des homos ! enfin pour finir sur une note sympa, j’ai apprécié une autre page consacré à la stimulation des enfants à travers le jeu, l’affection..c’etait super ! bonne soirée à vous.

    23/09/2012 23:08:49 pas du tout user 31 je pense qu’on nait homo
    03/10/2012 23:36:10 à 25% Jérôme 19 Je comprends que cet article en choque plus d’un. Je suis agacé par son ton désinvolte et par sa pseudo rigueur scientifique. Cependant, je pense que l’auteur n’a pas voulu blessé qui que ce soit, et je vais donc répondre par quelques EXEMPLES (dont je ne fais pas une généralité). J’ai un ami dont les parents sont divorcés et qui vit la plus grande partie de l’année chez sa mère. Il est pourtant en couple avec une fille depuis 4 ans déjà, et il n’a jamais eu à ma connaissance de fantasme gay. Il y a 3 ans, j’ai rencontré un mec dont la mère (après avoir été abandonnée enceinte par le paternel) s’était remise… avec une femme. Mais surtout qu’on ne s’inquiète pas, le pauvre petit bout de chou n’a pas l’air de viré pd, malgré cette omniprésence féminine. Quant à moi, j’ai 19 ans et je suis gay. Et je viens d’une famille « normale » : père, mère, frère, soeur. Et non, mon père n’a pas négligé son éducation envers moi. C’est même celui qui s’est toujours le plus intéressé à l’éducation des enfants entre mes 2 parents. Et je n’ai subi aucun traumatisme m’ayant dégouté des filles quand j’étais petit. Et pitié, arrêtez de citer Freud comme si tout ce qui sortait de sa bouche était la vérité absolue, il a écrit beaucoup de conneries (je ne crois pas au complexe d’oedipe).
    Conclusion de ce long commentaire (et je te remercie cher lecteur si tu as tenu jusqu’au bout) : ils existent plein de contre-exemple à la théorie de cet article. Ce qui ne signifie pas qu’il est est entièrement faux. Mais il est trop simpliste pour que je le prenne au sérieux

    05/10/2012 12:04:16 à 50 % Simon 24 Bonjour à tous, étant gay je me pose aujourd’hui la question « d’où viens l’homosexualité » et mon ami google me redirige sur ce site.
    je me suis toujours posé la question qu’est-ce qui fait qu’un homme ou une femme soit attiré par une personne de son même sexe…
    en lisant cet article je n’ai trouvé aucune forme d’insolence envers les homosexuels et je me suis même retrouvé dans la situation citée, à savoir mes parents divorcés et je vivais chez ma mère. j’entretiens en revanche un très bonne relation avec mon père même si je ne le vois qu’une fois par an environs…
    comme le dis un autre commentaire le cerveau de l’homme est très complexe et pour moi n’importe qui peut tomber amoureux d’un homme et/ou d’une femme… je ne dis pas que tout le monde est gay bi ou hétéro et je pense que ces termes (inventés par l’homme) ne devraient même pas exister…. bref.
    j’aimerai donc maintenant savoir si l’homosexualité (que je compare souvent aux gouts, que l’on ne choisit pas) est lié à quelque chose de physique dans le cerveau, ou au passé vécu, ou à l’affection reçue (ou non)…. je pense pour ma part (et tant que l’on ne m’a pas prouvé le contraire) que c’est un mixte de tout ca, et donc qu’effectivement le manque d’affection d’un des deux sexe parental PEUT jouer, mais pas obligatoirement.. d’où mon 50%

    27/10/2012 02:17:55 à 75 % Y. Fillaud 25 Je suis d’accord avec vous . Mais vous ne parlé pas des homme ou femmes qui développe leur sexualité homosexuel a l’âge adulte. Comme un homme de 40 ans marié, qui n’a pas connue vos exemple dans l’enfance et qui vire de bord!

    17/11/2012 14:03:48 à 100 % amine 21 bonjour tout le monde, moi je partages ton avis je pense que le manque paternel peut réellement influencer sur la sexualité futur car l’enfant(garçon) s’identifie à son père, il lui faut un modèle masculin si il y a une coupure ou un manque ressenti par l’enfant cela peut lui provoquer un manque affectif qui peut le conduire à l’homosexualité. bien sur tout les enfants de la même fratrie ne sont pas touché car déjà il y a des différence entre chaque individu l’âge apporte une différence entre frère car chaque âge a son stade de développement, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, par exemple: deux frère un de 5 ans et un de 8 ans subissent la séparation de leur parents, celui de 8 ans ne seras pas touché de la même façon que celui de 5 ans car il ne sont pas au même stade d’avancement psychologique. ensuite vient aussi le caractère et le ressenti de chaque personne nous ne sommes pas tous égaux devant une situation et nous ne réagissons pas tous de la même manière.
    pour résumer il y a des tonnes de facteur à prendre en compte qui joue sur la sexualité de l’individu mai l’évènement déclencheur reste toujours un manque d’affection paternel

    24/11/2012 20:55:18 à 100 % robin 17 ans

    18/12/2012 13:40:01 à 100 % Salif 25 Absolument vrai et vérifiable.

    18/12/2012 21:04:32 à 50 % 18 ans

    30/03/2013 09:22:39 à 100 %

    19/04/2013 22:14:39 à 100 % Guizi 22

    24/04/2013 11:55:29 à 75 %

    31/05/2013 00:10:21 à 75 % yaz 35 je voudrais « maitriser » le phénomène car j’ai des enfants et souhaite bien comprendre. Déjà j’ai eu une enfance sans papa car je ne lavais pas vu pendant des dizaines dannees et grace a Dieu je ne suis pas homo.
    Que faire pour être sur que nos enfants ne seront^pas homo ?

    04/06/2013 00:13:16 pas du tout Nicolas 17 Je suis gay , et je n’est jamais eux aucun pb avec mes parents , pour moi c’est « innée »

    14/07/2013 17:24:23 à 75 % Séverine 38 votre réflexion, pose certainement la question suivante: y a t il eu, à un moment donné, un déficit chez l’un des deux parents? je pense que dans notre nature l’ont peu tendre vers! la preuve! .. les homosexuels font vraiment partie intégrante de la société, et tout le respect que j’ai pour eux.. c’est avoir une prédisposition à …, par contre je suis contre l’adoption, je le dit ouvertement, merci pour ces réflexions partagées

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  • Anonyme dit :

    Bonjour,
    Je vais vous proposer mon propre contre-exemple que j’incarne par mon histoire.

    Je suis un jeune homme de 27 ans homosexuel. J’ai dans ma petite enfance été coupé du lien affectif avec ma mère à cause de la maladie qui l’affectait. Quand vous parlez de manque maternel vous avez raison et cela explique en partie la grande amitié que j’éprouve et tisse avec les femmes aujourd’hui. Pour autant, je ne les désires pas sur le plan sexuel et amoureux? ce que j’ai mis beaucoup de temps à comprendre car mes première histoire ont été avec des femmes sans pour autant les désirer. Aujourd’hui, je suis bien plus épanouis avec les hommes, je me sens à ma place.

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